Christophe ONO-DIT-BIOT,

45 ans, écrivain et directeur adjoint du journal “Le Point”

Graffiti : Êtes-vous inquiet par rapport au coronavirus ?

Christophe ONO-DIT-BIOT : Pour l'instant non, car j'ai confiance en la science. En revanche, je suis très inquiet pour les conséquences économiques des décisions drastiques prises. J'espère qu'elles s'imposaient.

 

G : Où êtes-vous confiné ?

CO : À la maison, avec quelques déplacements essentiels à mon travail.

 

G : Comment travaillez-vous pour Le Point ?

CO : On essaie de faire le journal à distance, en utilisant tous les outils numériques possibles pour faire des réunions téléphoniques, visioconférences. Nous corrigeons aussi les articles et mises en pages à distance, ce qui complexifie beaucoup l'organisation.

 

G : Est-ce que le confinement change quelque chose à votre travail d'écrivain ?

CO : Pour écrire, cela ne change rien, car je me lève de toutes façons très tôt quand la maison est calme pour écrire. Je ne suis pas malade, le virus ne m'empêche donc pas de travailler.

© Atelier Journal "Graffiti" 2019/2021

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