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Graffiti au cinéma : Les Gardiens de la Galaxie vol.3


Graffiti vous fait part de son aventure dans l’espace



Guardians of the Galaxy Vol. 3, réalisateur : James Gunn, genre : fantastique, durée : 150 minutes, budget : 250 millions de dollars



Évidemment, beaucoup de choses à dire lorsqu’on parle de cet épique ultime opus de la trilogie tant appréciée !

Nous retrouvons nos protagonistes déjantés, toujours affectés par la perte de leur fidèle alliée Gamora, qui devront être plus solidaires que jamais et prêts à tout pour sauver leur ami, Rocket Raccoon.



Ma crainte était de revoir une énième version des précédents Marvel. Mais, heureusement, la patte de James Gunn, le réalisateur, est bien présente : son univers et son identité visuelle sont toujours outranciers, ses monstres visqueux et repoussants, son atmosphère sombre voire creepy,.. Tout comme son humour, et son attrait pour les personnages marginaux. La mélancolie sous-jacente puisée dans l’histoire des personnages est souvent désamorcée par des vannes bien potaches et bien premier degré. J’ai pu apprécier certains passages qui jonglent entre comique, action et nostalgie. Encore une fois, l’enfance et l’amitié sont mises au premier plan, et on se prendra d’affection les protagonistes qui grandissent en même temps que nous au fil de la saga, en particulier pour Rocket, le raton-laveur, véritable héros de ce volet, et dont l’histoire personnelle est palpitante (mais je vous laisse le découvrir vous-même !).


Source : Allocine


On peut regretter que les dialogues soient plus pauvres qu’à l’habitude, remplacés par une musique omniprésente ; l’humour et la posture détachée des héros adoptés dans les précédents volets ont malheureusement disparu au profit de scènes de combat d’une violence inouïe, frisant parfois le « gore ». Les effets spéciaux sont aussi moins sophistiqués que dans les autres volets. Selon moi, certains passages auraient pu être retirés, car 2h30 de scènes d’actions qui se succèdent, c’est un peu lassant... On déplorera le manque d’originalité du personnage du Vilain sorti de nulle part, redondant avec les habituels méchants de Marvel, et dont on ne comprend guère les motivations.


Une nouveauté cependant : l’intrigue de ce troisième volume, puisqu’il s’agit de la maltraitance animale, sujet poignant et d’actualité. L’association américaine de défense des animaux PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) ne s’y est d’ailleurs pas trompée en décernant au réalisateur le prix “Not a Number”, pour la défense des droits des animaux.


Enfin, les acteurs délivrent une bonne performance globale pour ce final.


En bref, bonne surprise, dans la lignée des premiers volets, qui clôt l’ère James Gunn chez Marvel.





Lancelot Chavel


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